Faire tester une équipe inscrite à une course : bilans physiologiques en entreprise et en CSE
Une entreprise inscrit une équipe à une course, et chacun se prépare seul, sans repères : certains s'épuisent, d'autres n'osent pas commencer. Un bilan physiologique au moment de l'inscription donne à chaque personne ses zones d'entraînement mesurées et un plan de route réaliste, quel que soit son niveau. LE LAB propose trois formats : la session privatisée au LAB à Paris, le pop-up installé dans vos locaux, et le dispositif test puis retest qui mesure la progression avant la course. LE LAB est mobile et intervient sur site partout en France. La prestation est strictement non médicale et les résultats individuels ne sont jamais transmis à l'employeur ni au CSE. Cadrage en trente minutes, proposition sous 48 h.
Le problème que ça résout
La course d'entreprise est devenue un rituel : un dossard, une date, un objectif commun. Mais entre l'inscription et la ligne de départ, la préparation reste individuelle et inégale. Les plus motivés s'entraînent trop vite et trop souvent, ce qui produit de la fatigue et parfois des arrêts. Les moins à l'aise n'osent pas s'y mettre, faute de savoir à quelle intensité commencer. Au final, l'événement fédère moins qu'il ne pourrait, parce que le seul moment partagé est l'arrivée.
Le moment utile pour agir n'est pas la veille de la course, c'est l'inscription. C'est là que le groupe s'engage, et c'est là qu'un repère mesuré change la trajectoire des semaines qui suivent.
Ce que chaque personne reçoit
Un rapport individuel, consultable en ligne, qui contient sa VO2max mesurée, ses seuils ventilatoires, ses zones d'entraînement exprimées en allures et en fréquences cardiaques, son axe de progression prioritaire et des séances concrètes.
La différence avec une montre est de nature, pas de degré. Une montre estime une VO2max à partir de la relation entre allure et fréquence cardiaque, avec un modèle statistique construit sur une population. LE LAB mesure le volume d'oxygène réellement consommé, au masque. De la même façon, les zones affichées par défaut sur une montre viennent d'un pourcentage théorique de fréquence cardiaque maximale, elle-même souvent estimée par une formule d'âge. Les zones du rapport viennent des seuils observés sur la personne. Pour beaucoup de coureurs d'entreprise, c'est la première fois que l'intensité recommandée correspond à leur physiologie et non à une moyenne.
Trois formats
La session privatisée au LAB
Des créneaux du LAB, dans le Marais à Paris, sont réservés à votre entreprise. Chaque personne réserve le sien en ligne, vient, passe son test, reçoit son débrief et son rapport. Vous n'avez rien à coordonner. C'est le format le plus adapté aux équipes de cinq à quinze coureurs déjà engagés sur une course.
Le pop-up dans vos locaux
LE LAB est mobile et s'installe chez vous sur une ou plusieurs journées : analyseur, tapis, testeurs certifiés, parcours d'accueil. C'est un temps fort interne, visible, dont on parle après. Il faut une pièce fermée, un sol plan, une alimentation électrique dédiée et un temps de calibration au calme avant le premier passage. C'est le format qui embarque le plus large, y compris les personnes qui ne seraient jamais venues d'elles-mêmes.
Le dispositif test puis retest
Un test à l'inscription, un retest avant la course. Chacun voit sa progression mesurée sur les mêmes protocoles, pas ressentie. C'est le format qui donne une suite à l'opération et qui produit le bilan le plus concret pour un CSE : non pas un taux de participation, mais une évolution mesurée.
Les formats se combinent. Une pratique fréquente consiste à ouvrir un pop-up pour embarquer le plus grand nombre, puis des créneaux au LAB pour les coureurs qui veulent aller plus loin.
Ce que ça donne à l'entreprise ou au CSE
Un avantage qui se retient. Le test de laboratoire que l'on voit chez les professionnels, avec masque, tapis et données en direct, ne ressemble à aucun autre avantage salarié. Il dure entre 60 et 90 minutes et se raconte ensuite.
Inclusif par construction. Le test n'est pas une compétition et il n'y a pas de classement. Chacun repart avec ses propres zones. Le débutant en tire autant que le marathonien, parfois davantage, parce que c'est lui qui court le plus loin de ses intensités utiles.
Aucune logistique de votre côté. Créneaux, matériel, testeurs, inscriptions en ligne, rapports : tout est géré par LE LAB. Vous choisissez un format et une date.
Un cadre clair. Il s'agit d'une prestation de mesure de la condition physique et d'orientation de l'entraînement. Elle ne relève pas de la santé au travail et ne se substitue à aucune obligation de l'employeur en la matière.
Confidentialité, et pourquoi ce point n'est pas négociable
Les rapports vont directement aux personnes testées. Ni l'employeur ni le comité social et économique ne reçoit de résultat individuel, ni d'agrégat qui permettrait de remonter à une personne. La structure commanditaire reçoit un compte rendu de déroulement : nombre de passages, ponctualité, retours qualitatifs sur l'organisation.
Ce point n'est pas une précaution de forme. Une mesure physiologique dont le salarié soupçonne qu'elle pourrait remonter à son employeur perd toute valeur, parce que la personne s'autocensure sur l'effort. Le traitement est conforme au RGPD, le détail figure dans notre politique de confidentialité.
Ce que la mesure dit, et ce qu'elle ne dit pas
La capacité cardiorespiratoire est l'un des paramètres les mieux documentés de la littérature en population. Dans une méta-analyse publiée dans le JAMA en 2009, Kodama et ses coauteurs rapportent, par rapport aux personnes à capacité élevée, un risque relatif de mortalité toutes causes de 1,70 chez les personnes à capacité basse, et une baisse de 13 % du risque de mortalité toutes causes associée à chaque MET supplémentaire. Dans une cohorte de 122 007 adultes testés sur tapis, publiée dans JAMA Network Open en 2018, Mandsager et ses coauteurs observent une association inverse entre capacité cardiorespiratoire et mortalité toutes causes, sans limite supérieure au bénéfice.
Ces résultats décrivent des populations, pas des personnes. LE LAB mesure une capacité à un instant donné. Nous ne calculons aucun risque individuel, ne posons aucun diagnostic et ne dépistons rien. Nous ne prétendons pas non plus qu'une opération de ce type produise un effet mesurable sur les indicateurs d'une entreprise : nous n'avons aucune donnée qui le montre, et personne n'en a. Ce que le bilan produit, c'est un repère individuel et un entraînement mieux orienté.
Comment ça se passe
- Cadrage. Trente minutes : la course visée, le nombre de coureurs, le format adapté, les contraintes de lieu. Proposition sous 48 h.
- Organisation. LE LAB ouvre les créneaux, vos collaborateurs s'inscrivent en ligne en autonomie. Rien à coordonner de votre côté.
- Les tests. Au LAB ou dans vos locaux, encadrés par des testeurs certifiés selon notre référentiel interne.
- Les rapports. Chaque coureur reçoit son rapport individualisé et ses zones pour sa préparation.
- La course, et après. En option, le retest, pour mesurer la progression et faire vivre la dynamique.
Les protocoles et le matériel sont décrits sur la page méthodologie. Les autres formes d'intervention figurent sur la page professionnels, notamment pour les salles et clubs et les marques et événements.
Questions fréquentes
Combien ça coûte pour une équipe ?
Il n'y a pas de grille publique. Le chiffrage dépend du format, du nombre de coureurs, du lieu et de la durée. Un échange de trente minutes suffit à cadrer, la proposition suit sous 48 h.
Quand faut-il tester par rapport à la course ?
Au moment de l'inscription, ou au début de la préparation. Un bilan sert à orienter les semaines d'entraînement : passé quinze jours avant la course, il n'y a plus assez de temps pour en tirer quelque chose, et l'effort maximal du test tombe mal dans l'affûtage.
Pouvez-vous venir dans nos locaux, y compris en région ?
Oui. LE LAB est mobile : le matériel, les consommables et les testeurs se déplacent partout en France. Il faut sur place une pièce fermée, un sol plan, une alimentation électrique dédiée et une plage de calme avant le premier passage pour la calibration.
Nos salariés ne sont pas tous sportifs, est-ce que ça a du sens ?
Oui, et c'est souvent là que la valeur est la plus grande. Le test est incrémental et s'arrête quand la personne s'arrête. Une personne peu entraînée découvre à quelle intensité elle devrait courir, ce qui est en général bien plus lent que ce qu'elle fait, et c'est précisément ce qui débloque une progression.
Est-ce que l'entreprise reçoit les résultats ?
Non. Jamais, sous aucune forme, y compris agrégée si l'agrégat permettait d'identifier quelqu'un. Les rapports appartiennent aux personnes testées.
Est-ce que ça remplace la visite de médecine du travail ?
Non, et ce n'est pas le même objet. La prestation est strictement non médicale : elle mesure une condition physique et oriente un entraînement. Les obligations de l'employeur en matière de santé au travail relèvent d'un autre cadre et ne sont en rien couvertes.
Faut-il un certificat médical ?
Le test comporte un effort maximal. Les conditions de participation et les contre-indications sont précisées à l'inscription, et l'équipe du LAB répond à toute question sur ce point avant la réservation.
Votre équipe court cette saison ? Trente minutes suffisent pour cadrer le format et la date.
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