Des ordres de grandeur, pas un verdict
Chez un adulte sédentaire, la VO2max se situe souvent autour de 30 à 40 mL/kg/min, avec des valeurs un peu plus basses en moyenne chez la femme du fait de la composition corporelle. Un sportif d'endurance régulier dépasse fréquemment 50, et l'élite bien au-delà.
Ces repères servent à te situer, pas à te juger. Ce qui compte, c'est ta valeur mesurée et sa trajectoire dans le temps, pas une comparaison brute à une moyenne de population.
Le déclin est réel, mais négociable
Sans entraînement, la VO2max diminue d'environ 8 à 10 % par décennie à partir de la trentaine. Ce chiffre est une moyenne, pas une fatalité.
Chez les personnes qui maintiennent un entraînement aérobie, la pente est nettement plus douce. Une partie de la baisse attribuée à l'âge est en réalité une baisse d'activité : le corps s'adapte à ce qu'on lui demande.
Ton âge d'entraînement compte plus
Deux personnes du même âge civil peuvent avoir des VO2max très différentes selon leur historique d'activité. L'organisme répond à la charge, quel que soit l'âge auquel on la met en place.
Une mesure de référence permet de suivre ta propre courbe et d'ajuster l'entraînement pour ralentir, voire inverser temporairement, le déclin lié à l'âge.